Guide complet · Mis à jour le 11 août 2026

Étiquettes pour bocaux et conserves · le guide complet

Les mentions obligatoires, le poids net égoutté, le choix entre DDM et DLC, le format des bocaux Le Parfait et une matière qui tient la stérilisation.

À retenir

  • Format standard pour un bocal Le Parfait 1 l : 90 × 70 mm rectangle. Comptez 70 × 50 mm sur un bocal de 500 ml.
  • Un produit présenté dans un liquide de couverture (saumure, huile, sirop) doit afficher le poids net ET le poids net égoutté.
  • DDM ou DLC : une conserve réellement stérilisée porte une DDM ; un produit simplement pasteurisé ou conservé au frais porte une DLC. Le choix engage votre responsabilité.
  • La liste des ingrédients inclut le liquide de couverture : la saumure, le vinaigre et l'huile en font partie.
  • Les allergènes doivent être mis en évidence, et ils sont fréquents en conserverie : moutarde, céleri, sulfites, gluten.
  • Matière recommandée : Papier blanc si vous étiquetez après refroidissement, Plastique blanc (waterproof) si les bocaux sont manipulés humides ou stockés en cave.
  • Tarif réel : 271 € HT pour 500 étiquettes 90 × 70 (0,54 €/unité), livraison incluse en 5 jours ouvrés.
  • Vérification gratuite des mentions obligatoires par IA avant impression, dans l'éditeur en ligne.

Les étiquettes pour bocaux et conserves couvrent une famille de produits très large : terrines, légumes au vinaigre, sauces, soupes, plats cuisinés, fruits au sirop. Toutes relèvent du règlement européen sur l'information des consommateurs, avec deux spécificités que les autres produits alimentaires n'ont pas : le poids net égoutté dès qu'il y a un liquide de couverture, et le choix entre DDM et DLC selon le traitement thermique réellement appliqué. Ce guide couvre les mentions à faire figurer, le format adapté à votre bocal, la matière qui tient la stérilisation, et les tarifs réels d'impression.

Ce guide est rédigé à partir de 3 années d'expérience dans l'industrie de l'étiquette adhésive imprimée : ateliers, contraintes machine, fichiers refusés au contrôle. Les recommandations qui suivent viennent de ce qui casse réellement en production : une étiquette posée sur un bocal encore chaud qui gondole en séchant, une étiquette dessinée à la largeur du bocal sans tenir compte de la courbure, un poids égoutté oublié qu'on découvre au premier contrôle.

Une conserverie artisanale maîtrise ses recettes et son autoclave. L'étiquette arrive en bout de chaîne et pose des questions inattendues : faut-il indiquer deux poids ? DDM ou DLC ? Le vinaigre compte-t-il comme ingrédient ? Cette page répond dans l'ordre où ça se pose.

À la fin, si vous voulez imprimer vos étiquettes en qualité professionnelle, le configurateur Labelena est pré-rempli au format d'un bocal de 1 l. Vous ajustez ce qui doit l'être, vous voyez le prix en temps réel, vous recevez en 5 jours ouvrés.

Les mentions obligatoires sur un bocal ou une conserve

Le règlement européen INCO 1169/2011 définit les mentions obligatoires de tout produit alimentaire préemballé. Sur les bocaux et les conserves, deux points méritent une attention particulière parce qu'ils sont propres à cette famille de produits : le poids net égoutté et la nature de la date. Toutes les mentions doivent être visibles à l'œil nu, en français, avec une hauteur de x d'au moins 1,2 mm pour les mentions principales.

  1. 1

    Dénomination du produit

    Elle doit décrire la nature réelle du produit, sans ambiguïté. « Terrine de campagne », « Cornichons au vinaigre », « Sauce tomate au basilic ». Attention aux dénominations réglementées : « terrine » et « pâté » supposent des teneurs en viande définies, et certaines appellations régionales sont protégées. Un nom de fantaisie est autorisé, mais il ne remplace pas la dénomination.

    Exemple : Terrine de campagne au poivre vert

  2. 2

    Liste des ingrédients, liquide de couverture inclus

    Par ordre de poids décroissant au moment de la mise en œuvre. Erreur classique en conserverie : oublier le liquide de couverture. La saumure, le vinaigre, l'huile ou le sirop sont des ingrédients à part entière et doivent apparaître dans la liste. Les additifs sont nommés explicitement, jamais par leur seul code E.

    Exemple : Ingrédients : cornichons 60 %, eau, vinaigre d'alcool, sel, graines de moutarde, aneth.

  3. 3

    Allergènes mis en évidence

    Les 14 allergènes majeurs doivent ressortir visuellement du reste de la liste, typiquement en gras. La conserverie en concentre plus que la moyenne : moutarde dans les pickles, céleri dans les bouillons et terrines, sulfites au-delà de 10 mg/kg, gluten dans les liants, lait et œuf dans les préparations.

    Exemple : graines de **moutarde**, **céleri**

  4. 4

    Quantité nette ET poids net égoutté

    C'est la spécificité majeure de ce secteur. Dès que le produit est présenté dans un liquide de couverture, deux valeurs doivent figurer : la quantité nette totale et le poids net égoutté, c'est-à-dire la masse de produit une fois le liquide retiré. Un bocal de cornichons vendu sans poids égoutté est non conforme, même si le poids total est juste.

    Exemple : Poids net : 720 g · Poids net égoutté : 400 g

  5. 5

    DDM ou DLC selon le traitement

    Une conserve réellement stérilisée (appertisée, traitement thermique suffisant pour détruire les formes sporulées) porte une DDM : « à consommer de préférence avant fin… ». Un produit pasteurisé ou conservé au réfrigérateur porte une DLC : « à consommer jusqu'au… ». Le choix n'est pas cosmétique : il engage votre responsabilité sanitaire et doit correspondre au barème thermique réellement appliqué.

    Exemple : À consommer de préférence avant fin 09/2029

  6. 6

    Conditions particulières de conservation

    Obligatoires dès qu'elles conditionnent la sécurité du produit. Sur une conserve, la mention porte souvent sur l'après-ouverture, moment où le produit redevient périssable. C'est aussi la mention qui vous protège en cas d'usage inapproprié par le consommateur.

    Exemple : Après ouverture, à conserver au réfrigérateur et à consommer sous 3 jours.

  7. 7

    Coordonnées du fabricant et numéro de lot

    Nom et adresse complète du fabricant, du conditionneur ou d'un vendeur établi dans l'Union européenne, plus un numéro de lot qui identifie de façon unique une production. En conserverie, le lot est d'autant plus important que les volumes par fournée sont faibles et que la traçabilité doit pouvoir remonter à un autoclavage précis.

    Exemple : Conserverie du Val, 8 rue du Moulin, 24000 Périgueux · Lot L26-142

Référence légale : Règlement (UE) n° 1169/2011 (INCO), article 9 (mentions obligatoires), article 23 et annexe IX (quantité nette et poids net égoutté).

Choisir la matière selon votre traitement thermique

Les bocaux passent par des conditions que peu de contenants alimentaires connaissent : autoclave, bain-marie, refroidissement brutal, stockage en cave. Ces contraintes portent presque toujours sur le moment de la pose plutôt que sur la matière elle-même. Les matières ci-dessous portent le nom exact que vous retrouverez dans le configurateur.

Votre situation

Bocal stérilisé, étiqueté après refroidissement complet

Papier blanc

Le standard du secteur et le meilleur rapport rendu-prix. Il convient parfaitement dès lors que le bocal est sec et revenu à température ambiante au moment de la pose, ce qui est le cas dans la grande majorité des ateliers.

Votre situation

Pose sur bocal encore tiède, ou atelier humide

Plastique blanc (waterproof)

Un bocal sortant d'autoclave dégage de l'humidité pendant des heures. Le papier posé trop tôt gondole en séchant et se décolle par les coins. Le plastique est étanche, supporte la vapeur résiduelle et se nettoie d'un coup de chiffon humide.

Votre situation

Stockage en cave ou en réserve non chauffée

Plastique blanc (waterproof)

Une cave fait varier température et humidité, et le papier finit par se gondoler même s'il a été posé dans de bonnes conditions. Sur des conserves à longue conservation, la matière plastique préserve l'aspect jusqu'à la vente.

Votre situation

Positionnement fermier, marché, vente directe

Papier fibre de canne

Le grain naturel et la teinte écrue donnent le caractère d'un produit fermier, cohérent avec une vente en direct. Alternatives dans le même esprit : Papier recyclé et Papier biodégradable. À réserver aux bocaux étiquetés à froid et vendus rapidement.

Votre situation

Étiquette de couvercle ou capsule de garantie

Papier blanc

Sur un bocal Le Parfait à joint, la capsule ronde sur le couvercle sert de témoin d'ouverture et rassure en vente directe. Le papier convient puisqu'elle est destinée à être déchirée. Format typique : rond de 50 à 60 mm.

Les formats classiques pour bocaux et conserves

Les bocaux sont larges et souvent courts : le format est généralement en paysage, à l'inverse des bouteilles. Le point de vigilance est la courbure : un bocal de 1 l a un diamètre important, et une étiquette trop large se pose mal parce qu'elle doit épouser une courbe prononcée. Retirez toujours 5 à 8 mm de marge en haut et en bas.

Bocal Le Parfait 500 ml

70 × 50 mm · Rectangle

Le format terrine individuelle et petites conserves

Bocal Le Parfait 1 l (le plus courant)

90 × 70 mm · Rectangle

Grande surface plane : le format de référence en conserverie

Bocal Le Parfait 750 ml

85 × 60 mm · Rectangle

Intermédiaire, très utilisé pour les légumes et les sauces

Bocal à vis 350 ml (sauces, pickles)

65 × 45 mm · Rectangle

Diamètre réduit : privilégier une étiquette étroite pour éviter le plissage

Terrine ronde basse 200 g

75 × 35 mm · Rectangle

Contenant bas et large : étiquette allongée, peu haute

Capsule sur couvercle (toutes tailles)

55 mm de diamètre · Rond

Témoin d'inviolabilité, très apprécié en vente directe

Vérifiez gratuitement vos mentions obligatoires

La conserverie concentre deux pièges qui ne pardonnent pas : le poids net égoutté et le choix entre DDM et DLC. Plutôt qu'un modèle figé, vous composez votre étiquette dans l'éditeur en ligne et une analyse automatique relit vos mentions avant l'impression, quand une correction est encore gratuite.

  • Contrôle des mentions attendues : dénomination, ingrédients par ordre décroissant, allergènes mis en évidence, quantité nette, date, conservation, coordonnées, lot.
  • Chaque signalement cite le texte applicable, pour que vous sachiez pourquoi, pas seulement quoi.
  • L'éditeur travaille aux dimensions réelles de votre étiquette, zone de découpe et marge de sécurité affichées : plus de mention coupée à l'impression.
  • Export direct en CMJN, fond perdu compris : le fichier part imprimable, sans aller-retour de rejet.
Créer mon étiquette

Compte gratuit, sans carte bancaire. Le plan Découverte inclut 3 analyses par mois. L'analyse est indicative et ne remplace pas la validation par un professionnel.

Tarifs pour étiquettes de bocaux et conserves

Voici les tarifs réels pour le format le plus demandé (90 × 70 mm rectangle, Papier blanc), celui d'un bocal Le Parfait de 1 l. Lisez ce tableau par la colonne unitaire plutôt que par le total : le calage machine se paie une fois quelle que soit la série, donc le total varie peu quand la quantité monte, tandis que le prix par étiquette s'effondre. Passer de 100 à 500 exemplaires coûte 32 € de plus et divise l'unitaire par près de 5. Les prix incluent la livraison en France métropolitaine sous 5 jours ouvrés.

Référence : 90 × 70 mm rectangle · Papier blanc · livraison incluse

QuantitéPrix HTUnitaire
100 ex.239,01 €2,39 € / ex
250 ex.250,86 €1,00 € / ex
500 ex.270,87 €54c / ex
1 000 ex.310,89 €31c / ex
2 500 ex.343,86 €14c / ex

5 erreurs à éviter sur une étiquette de bocal

Voici les erreurs qui reviennent le plus souvent sur les étiquettes de conserves : celles qui font rejeter un fichier au contrôle pré-impression, et celles, plus coûteuses, qui ne se voient qu'une fois les bocaux en rayon.

Oublier le poids net égoutté

Conséquence : C'est la non-conformité emblématique du secteur. Dès qu'il y a un liquide de couverture, l'absence du poids égoutté rend l'étiquette non conforme, même si le poids total est exact. Elle se relève immédiatement lors d'un contrôle, sans analyse.

Comment éviter : Pesez le produit égoutté sur un tamis, selon la méthode normalisée, et faites figurer les deux valeurs côte à côte. Réservez la place dès la conception : deux lignes, pas une.

Mettre une DDM sur un produit qui n'est pas stérilisé

Conséquence : C'est l'erreur la plus grave de cette page, parce qu'elle est sanitaire et non seulement formelle. Un produit pasteurisé ou simplement mis en pot à chaud n'est pas une conserve appertisée : lui apposer une DDM revient à annoncer une stabilité à température ambiante qu'il n'a pas, avec un risque botulique réel sur certaines recettes peu acides.

Comment éviter : Faites valider votre barème de stérilisation, et alignez la date sur le traitement réellement appliqué. En cas de doute, une DLC avec conservation au froid est le choix sûr.

Oublier le liquide de couverture dans les ingrédients

Conséquence : La saumure, le vinaigre, l'huile et le sirop sont des ingrédients. Les omettre fausse la liste et, plus grave, masque des allergènes : les sulfites et la moutarde arrivent presque toujours par le liquide de couverture.

Comment éviter : Listez tous les composants du liquide, et mettez en évidence les allergènes qu'il apporte.

Étiqueter un bocal encore chaud

Conséquence : Un bocal sortant d'autoclave continue de dégager de l'humidité pendant plusieurs heures. L'étiquette posée trop tôt gondole en séchant, forme des cloques et se décolle par un coin, souvent une fois les bocaux déjà partis chez le client.

Comment éviter : Attendez le refroidissement complet, comptez 12 à 24 h, et séchez les bocaux. Si votre process impose une pose rapide, passez sur du Plastique blanc (waterproof).

Dessiner une étiquette trop large pour la courbure du bocal

Conséquence : Un bocal de 1 l a un diamètre important, et une étiquette qui couvre une trop grande part de la circonférence se pose en formant des plis verticaux. Le défaut est peu visible sur un exemplaire et systématique sur une série.

Comment éviter : Restez sous un tiers environ de la circonférence du bocal. Sur un contenant étroit, réduisez la largeur plutôt que la hauteur.

Questions fréquentes sur les étiquettes de bocaux

Quelle taille d'étiquette pour un bocal Le Parfait de 1 l ?
Le format courant pour un bocal Le Parfait 1 l est 90 × 70 mm rectangle. Le bocal offre une belle surface plane, mais son diamètre est important : au-delà d'environ un tiers de la circonférence, l'étiquette se pose en formant des plis verticaux. Pour un bocal de 500 ml, descendez à 70 × 50 mm.
Comment enlever les étiquettes sur les bocaux ?
Faites tremper le bocal dans de l'eau chaude savonneuse pendant une trentaine de minutes : une étiquette papier se retire alors en un seul morceau. Si elle résiste, ce qui est le cas des matières plastiques, appliquez quelques gouttes d'huile alimentaire ou de bicarbonate mêlé d'huile sur les résidus de colle, laissez agir dix minutes, puis frottez avec une éponge grattante. L'huile dissout les résidus acryliques sans rayer le verre. Évitez l'acétone, qui peut ternir certains verres décorés.
Faut-il indiquer le poids net égoutté sur un bocal ?
Oui, dès que le produit est présenté dans un liquide de couverture : saumure, vinaigre, huile, sirop, jus. Deux valeurs doivent alors figurer, la quantité nette totale et le poids net égoutté, c'est-à-dire la masse de produit une fois le liquide retiré. C'est la non-conformité la plus fréquente du secteur, et elle se constate d'un simple coup d'œil.
DDM ou DLC sur une conserve ?
Cela dépend du traitement thermique réellement appliqué, pas du contenant. Une conserve appertisée, c'est-à-dire stérilisée selon un barème suffisant pour détruire les formes sporulées, est stable à température ambiante et porte une DDM (« à consommer de préférence avant fin… »). Un produit pasteurisé, ou simplement mis en pot à chaud, reste périssable et porte une DLC (« à consommer jusqu'au… ») avec conservation au froid. Ce choix engage votre responsabilité sanitaire.
Le vinaigre ou la saumure comptent-ils comme ingrédients ?
Oui, sans aucune exception. Le liquide de couverture est un ingrédient à part entière et doit apparaître dans la liste, avec ses propres composants. C'est d'autant plus important qu'il apporte très souvent des allergènes que le produit principal ne contient pas : les sulfites et la moutarde arrivent presque toujours par là.
Faut-il un agrément sanitaire pour vendre ses conserves ?
La vente directe au consommateur final, en quantité limitée et dans le cadre de la remise directe, peut relever d'une simple déclaration auprès de la DDPP plutôt que d'un agrément. Dès que vous vendez à des intermédiaires (magasins, restaurants) ou au-delà de certains seuils, un agrément sanitaire européen devient nécessaire. Les conserves appertisées font par ailleurs l'objet d'une vigilance particulière : renseignez-vous auprès de votre DDPP avant de commercialiser.
Peut-on appeler son produit « terrine » ou « pâté » librement ?
Non, ces dénominations sont encadrées par des usages et des textes qui fixent des teneurs minimales en viande et des compositions attendues. Un produit qui ne les respecte pas doit changer de dénomination, par exemple en « préparation à base de… ». Un nom de fantaisie reste possible, mais il s'ajoute à la dénomination réglementaire, il ne la remplace jamais.
Quelle matière résiste à la stérilisation ?
La vraie question n'est pas la matière mais le moment de la pose. Personne n'étiquette avant l'autoclave : l'étiquette est posée après, et ce qui la met en péril, c'est l'humidité résiduelle d'un bocal encore tiède. Si vous étiquetez après refroidissement complet, le Papier blanc convient parfaitement. Si votre process impose de poser plus tôt, ou si vos bocaux dorment en cave, passez sur du Plastique blanc (waterproof).
Combien coûte l'impression d'étiquettes de bocaux ?
Pour 500 étiquettes de bocaux au format 90 × 70 mm en Papier blanc, comptez 271 € HT, soit 0,54 € l'unité. À 100 exemplaires, le total est de 239 € : le coût est dominé par le calage machine, identique quelle que soit la série, donc commander cinq fois plus ne coûte que 32 € de plus. Si votre production le permet, commandez au moins 500. Tous les tarifs incluent la livraison en 5 jours ouvrés en France métropolitaine.

Prêt à imprimer vos étiquettes ?

Le configurateur est pré-rempli avec les paramètres typiques du secteur. Vous ajustez ce que vous voulez, vous voyez le prix en temps réel.